au coeur des saisons, l'automne est cher
Au Château Caneveau le soleil couchant éclaire ce toit qui ne couvre pas une maison, mais un puits d'aération de la carrière creusée il y a plus d'un siècle pour tirer les pierres qui ont servi à bâtir les maisons et les monuments de la région.
Toujours au soleil couchant, là ce sont les cierges de la nature qui se dressent dans le feu des rayons.
La tour du Château Caneveau se détache et le feu du ciel en fait une silhouette.
C'était une petite escale avant la chute de l'astre du jour.
Bonsoir
Marilug
automne saison de transition
Si le ciel nous donne du soleil à n'en plus finir
on verra un automne doré à faire pâlir
St Michel n'avait certainement pas imaginé un si beau paysage dans sa sainte vie.
Belle perspective sur le vignoble de Fronsac en Gironde à la sortie de Libourne.
Le village niché au pied des coteaux abrite les vignerons depuis des siècles
Cette fleur aérienne ce n'est qu'une clématite sauvage sur un muret.
la lune joue à cache-cache avec les nuages
Quand la lune éclaire la campagne et que les nuages jouent à la masquer, je rêve aux êtres
qui vivent peut être là-haut, sur d'autres planètes, dans d'autres galaxies.
Suspendue aux fils qui se croisent la lune semble se balancer; elle s'en balance de voir que le soleil n'est pas encore couché.
a l'automne mouillé s'en va l'été
Pour que viennent les beaux jours il faut que viennent l'automne.
la cabane à Corbineau est une cabane de gemmeur, métier disparu dans les landes et ailleurs.
ET ce diaporama vous donnera la suite de l'histoire d'un dimanche en forêt
http://www.kizoa.fr/diaporama/d1239525kP126329919o2/a-lautomne-mouillé-sen-va-lété
Bonne nuit à tous
automne en fronsadais
Cette saison qui nous anime du regret de l'été mais nous charme par ces couleurs changeantes et attirantes nous tire par la main pour mieux se montrer, ses vallons, ses côteaux, et son ciel de Toscane.
entre deux nuages les peupliers et la vigne dorés font une tâche sur les verts de l'ombre.
le soleil a gagné, l'or et le cuivre règnent en maître.
ce castelet donne un vin au goût sublime, point n'est besoin de le chercher il figure dans tous les guides de Gironde.
Ce poème écrit pour la journée du patrimoine en 2006 a fait le tour du canton, plusieurs fois, car il plaît aux natifs de ce merveilleux pays de le voir porté aux nues. Peut être le connaitrez -vous un jour? C'est tout le mal que je vous souhaite.
Le Fronsadais
De palus en coteaux
Et de maïs en vignes
Le Fronsadais là haut
A vos yeux se dessine.
Les peintres vous diront
Que sa lumière est belle
De Toscane, dit-on,
Elle a pris l'étincelle
La Dordogne l'enserre
En lacets paresseux
Ouvrant sur l'estuaire
Des rêves aventureux.
Si les gabares un jour
Naviguaient de nouveau
Cette histoire d'amour,
Entre la terre et l'eau
Renouerait tant de liens
Disparus à jamais
Que certains riverains
Aimeraient retrouver.
Ce canton aux eaux lentes
Est une île en lui-même
Quatre cours d'eau l'enfantent:
La Dordogne, l'Îsle,
La Saye et la Virvée,
Fronsadais, Fronsadaises,
L'aviez-vous remarqué?
Pourtan le Fronsadais
Est un pays de vins
Ses crus et ses châteaux
En sont le témoignage
Comment ne pas aimer
Notre nectar divin
Qui régale les corps
D'un excellent breuvage!
Et ravissant les coeurs
De ses beaux paysages,
Il laisse aux visiteurs
L'envie d'en savoir plus.
Revenez bonnes gens
Au pays de Bacchus!
Marie Sedupo
Avant de vous quitter j'aurais une pensée pour mes chers disparus, et pour les vôtres, puisque c'est leur fête. Et même si nous n'attendons pas ce jour-là pour y penser et les honorer, je les salue et les remercie de nous avoir donné la vie et un peu plus.
Marilug
la fée électricité embellit tout
Je me balade sur le quai de Libourne en rêvant à tous ces marins, d'eau douce, ces gabariers qui descendaient du haut pays transportant les mérrains qui serviraient à fabriquer les barriques et les acaccias qui feraient de bonnes carrassonnes (piquets plantés pour palisser les vignes). Malgré que nous soyons le 10 octobre le temps est doux, une petite laine suffit à réchauffer mes épaules, la tour du port coiffé veille encore sur les destinées de la ville; quelques bars et restaurants ouverts comme en été sur leurs terrasses accueillent les clients couche-tard.
Des rires s'échappent réveillant les vieilles pierres qui en ont vu d'autres, les marins qui fréquentaient le port s'arrêtaient là pour la nuit avant de repartir vers l'estuaire ou vers l'amont à la faveur de la marée montante et du mascaret.
Mais l'hotel de ville lui aussi s'offre une nouvelle jeunesse sous les sunligts nocturnes et les pavés de la place centrale de la bastide reflètent les réverbères.
Si le jour la place grouille de monde, la nuit elle est rendue aux Libournais. La fontaine où coule une eau non potable, comme il est précisé, marque le centre du quartier commercial.
La rue Gambetta véritable colonne vertébrale de la ville part de la place de l'hotel de ville prolongeant les arcades qui entourent la place comme dans toutes les bastides. Celle-ci date du XIIIème siècle. Au fond on aperçoit le Carmel, devenu musée aujourd'hui.
Tout là haut à gauche le clocher de l'église Saint Jean brille de tous ses feux.
Bonsoir mes amis.
Marilug
l'automne
L'automne est arrivé, la pluie a attendu la fin des vendanges pour arroser le paysage et c'est bien.
On me dit que ce blog n'est plus alimenté, c'est vrai, peu de visiteurs le connaissent, je vais réparer ce vide.
Ce pompon duveteux c'est tout simplement une gaillarde en graines, elles vont s'envoler au vent d'automne et se semer pour garnir le jardin de façon bien désordonnée, mais naturelle pour que l'été prochain leur lumière rouge et jaune éclaire la nature.
Non ce n'est pas un incendie, c'est un coucher de soleil incandescent comme on voit souvent à cette saison
Cette maison toute ourlée de vigne vierge se prépare pour l'hiver, elle avait pensé que cela la protègerai de la chaleur mais la pousse n'a pas été assez rapide, cet hiver même après la tombée des feuilles les branches feront une sacrée couverture, à moins qu'un ouvrier bien intentionné vienne lui couper le pied.
Un dicton pour vous .
Lorsqu'on s'ennuie on dit que l'on s'amuse comme un croûton derrière une malle.
Marilug.
ciel d'hiver pour soir dété
le feu du ciel dans le soir qui descend
laisse mon coeur content.
Ciel d’hiver
Avez-vous vu le ciel
Comme il pleure aujourd’hui
Pas même un arc en ciel
Pour égailler la pluie.
Je devrais bien me dire
Cela est éternel
Il ne faut pas maudire
Les caprices du ciel.
Les nuages qui s’accrochent
Au bord de l’horizon
Pris par le vent, s’approchent
Au-dessus des maisons.
Octobre, puis novembre,
Amènent la saison
Qui voit le froid descendre
Des nordiques régions.
Le soleil qui s’éloigne
Nous laissant dans le froid
Recouvre la campagne
D’un manteau de gala.
La neige si légère
D‘un blanc immaculé
Nous montrera la terre
Dans toute sa beauté.
Et sous le ciel d’hiver
Le paysan têtu
Retournera la terre
Jusqu’à n’en pouvoir plus.
Quand le soleil se couche
Dans le rouge et le noir
La nature me touche
Au cœur sans le savoir.
Les aurores boréales
Certes sont belles à voir
Mais comme des cathédrales
Montent les nuages du soir
Violet, gris, indicibles,
Palette des couleurs
Seules ici visibles
Avec tant d’impudeur.
03.02.2009 Marie Sedupo
au feu les pompiers
à l'entrée quand la cloche tinte, il faut se hâter, le feu couve.
le chanteur
Pour un chanteur on ne fait pas mieux, il siffle à perdre haleine
son bec jaune le signale aux autres oiseaux, gare à leur nid, les oeufs
il n'en fera qu'un repas.


























